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Ménopause et sarcopénie : pourquoi préserver sa masse musculaire devient essentiel après 50 ans
À la ménopause, la masse musculaire peut diminuer progressivement, parfois sans que la balance ne le montre. Découvrez pourquoi préserver sa force après 50 ans est essentiel pour le métabolisme, les os, l’équilibre et l’autonomie mais aussi comment agir concrètement grâce au renforcement musculaire, aux protéines et à la récupération.
MÉTHODE OPALECORPS & MÉTABOLISME
Isabelle Ruffier
9/3/202613 min read


Vous montez toujours les escaliers. Vous portez toujours vos courses. Vous marchez peut-être régulièrement. Et pourtant, certains gestes demandent un peu plus d’effort qu’avant. Vous vous relevez moins facilement du sol, vos bras vous semblent moins toniques, et vous avez parfois l’impression que votre corps « se ramollit », alors même que votre poids n’a presque pas changé.
Ce que vous voyez dans le miroir n’est d’ailleurs qu’une petite partie de l’histoire. À partir de la cinquantaine, l’un des tissus les plus précieux de votre organisme mérite une attention particulière : votre muscle.
Et non, pas seulement pour avoir des bras dessinés ou rentrer dans votre jean préféré. Le muscle participe à votre force, bien sûr, mais aussi à votre équilibre, à votre autonomie, à votre santé métabolique, à la régulation de votre glycémie et, indirectement, à la protection de vos os.
Préserver sa masse musculaire à la ménopause n’est donc pas une préoccupation esthétique. C’est un véritable enjeu de santé à long terme.
Ce qui change réellement avec les années
La masse et la force musculaires évoluent tout au long de la vie. Elles augmentent pendant la croissance, atteignent généralement leur maximum au début de l’âge adulte, puis commencent progressivement à diminuer avec les années. Cette évolution est normale, mais elle n’est ni uniforme ni inéluctable dans son intensité.
L’activité physique, l’alimentation, certaines maladies, les périodes d’immobilisation, le sommeil, la récupération et les changements hormonaux peuvent tous influencer la vitesse à laquelle nous perdons — ou conservons — nos capacités musculaires.
Lorsque la diminution de la force et du tissu musculaire devient suffisamment importante pour affecter le fonctionnement de l’organisme, les médecins parlent de sarcopénie.
Longtemps, celle-ci a surtout été définie par la perte de masse musculaire. Les critères ont depuis évolué : aujourd’hui, la diminution de la force musculaire est considérée comme le premier signal important. Une masse musculaire basse vient ensuite confirmer le diagnostic, tandis qu’une baisse des performances physiques indique une forme plus sévère.
Autrement dit, avoir du muscle est important. Être capable de l’utiliser l’est encore davantage.
Et la ménopause dans tout cela ?
Il serait tentant de résumer la situation ainsi : les œstrogènes diminuent, donc les femmes perdent du muscle. La réalité est plus subtile.
Le vieillissement joue un rôle important. Le niveau d’activité physique aussi. L’alimentation, le poids, certaines maladies, les périodes de sédentarité et de nombreux facteurs individuels interviennent également.
Mais les recherches montrent que la transition ménopausique semble avoir un effet propre sur la composition corporelle. L’étude longitudinale SWAN, qui suit des femmes pendant de nombreuses années autour de la ménopause, a notamment observé qu’au cours de cette transition, la masse maigre tendait à diminuer tandis que la masse grasse augmentait plus rapidement.
Le plus intéressant est peut-être ailleurs : le poids ne raconte pas toujours clairement cette transformation.
Voilà pourquoi une femme peut se regarder et penser : « Je pèse presque le même poids, mais mon corps a changé. » Elle n’imagine rien.
La balance mesure des kilos. Elle ne vous dit pas quelle proportion de ces kilos correspond au muscle, à la graisse, à l’eau ou à l’os.
Ce que la balance ne raconte pas
Imaginez deux femmes qui pèsent exactement 70 kilos. Sur la balance, aucune différence. Pourtant, l’une peut avoir davantage de masse musculaire et moins de masse grasse, tandis que l’autre présente la composition inverse.
Le chiffre est identique, mais les conséquences métaboliques ne le sont pas nécessairement. C’est précisément pour cette raison que le poids seul devient un indicateur assez pauvre lorsqu’on s’intéresse à la santé musculaire.
Au moment de la ménopause, plusieurs phénomènes peuvent se rencontrer : diminution progressive de la masse maigre, augmentation ou redistribution de la masse grasse, baisse d’activité liée à la fatigue ou au manque de temps, sommeil perturbé, récupération parfois moins facile et modification du contexte hormonal.
Les œstrogènes semblent également jouer un rôle dans le fonctionnement musculaire, même si leurs mécanismes exacts restent encore imparfaitement compris. Il serait donc excessif d’affirmer que « la ménopause fait fondre les muscles ». En revanche, elle constitue clairement une période charnière pendant laquelle il devient particulièrement intéressant de leur accorder davantage d’attention.
Pourquoi le muscle compte bien au-delà de la silhouette
Nous associons spontanément le muscle à la force physique. C’est évidemment l’une de ses fonctions, mais il fait bien davantage.
Le muscle est un tissu métaboliquement actif. Lorsque vous mangez, notamment des glucides, une partie du glucose qui circule dans votre sang peut être captée et stockée dans les muscles sous forme de glycogène. Votre masse musculaire constitue donc l’un des principaux réservoirs de glucose de l’organisme.
Dit plus simplement : vos muscles participent directement à la gestion de votre énergie.
Cela contribue à expliquer le lien étroit entre maintien d’une masse musculaire fonctionnelle, sensibilité à l’insuline et santé métabolique. Le muscle intervient également dans la stabilité articulaire, l’équilibre, la locomotion, les capacités fonctionnelles et les interactions mécaniques avec l’os.
Il est donc difficile de parler de prévention du vieillissement sans parler de muscle.
Et pourtant, pendant longtemps, beaucoup de femmes ont surtout entendu : « Faites du cardio. » Marchez, courez, nagez, pédalez.
Tout cela est excellent. Mais ce n’est pas exactement la même chose que demander à vos muscles de produire de la force contre une résistance.
Marcher, oui. Mais pas seulement
La marche est probablement l’une des activités les plus intéressantes à conserver au fil des années. Elle entretient le système cardiovasculaire, favorise la mobilité, lutte contre la sédentarité et contribue à l’équilibre métabolique.
Mais lorsqu’il s’agit spécifiquement de préserver sa force et sa masse musculaires, la marche seule peut ne pas suffire.
Le muscle s’adapte au signal qu’il reçoit. Si vous lui demandez régulièrement de produire davantage de force, il cherche à s’adapter à cette contrainte. C’est le principe du renforcement musculaire.
Il n’est évidemment pas nécessaire de devenir haltérophile. Les études menées chez les femmes ménopausées montrent qu’un entraînement contre résistance peut améliorer la force, les capacités fonctionnelles et certains paramètres de composition corporelle.
Les protocoles diffèrent et toutes les études ne sont pas de qualité équivalente, mais le message général est très cohérent : le muscle continue à répondre à l’entraînement après la ménopause.
Et c’est probablement la meilleure nouvelle de cet article.
Votre muscle n’a pas lu votre date de naissance.
Il n’est jamais « trop tard » pour solliciter ses muscles
À 50, 60 ou 70 ans, le muscle conserve une capacité d’adaptation. Elle n’est peut-être pas exactement la même qu’à 25 ans : la récupération peut demander davantage d’attention, la progression doit parfois être plus graduelle et certaines douleurs ou pathologies nécessitent un accompagnement adapté.
Mais le principe reste le même. Un muscle suffisamment sollicité, régulièrement et progressivement, cherche à s’adapter.
Vous n’avez donc pas « raté le coche » si vous n’avez jamais mis les pieds dans une salle de musculation. Vous pouvez commencer tard, à condition de commencer à un niveau adapté.
Le mot renforcement musculaire fait parfois surgir l’image d’une salle remplie de machines incompréhensibles, de miroirs et de personnes capables de soulever leur propre poids avant le petit-déjeuner.
Rassurez-vous : ce n’est pas obligatoire.
Renforcer ses muscles signifie simplement leur demander de travailler contre une résistance suffisante pour créer une adaptation. Cette résistance peut être le poids de votre propre corps, un élastique, des haltères, une machine, un sac, une bouteille d’eau ou parfois simplement la gravité, si l’exercice est bien choisi.
Se relever plusieurs fois d’une chaise mobilise déjà fortement les cuisses et les fessiers. Monter une marche de façon contrôlée sollicite davantage les jambes qu’une promenade tranquille sur terrain plat. Pousser contre un mur peut constituer un premier exercice pour le haut du corps.
La sophistication du matériel importe beaucoup moins que la progression de la contrainte. Si un exercice reste toujours très facile, votre organisme n’a guère de raison de continuer à s’y adapter.
« Mais je ne veux pas devenir musclée »
Cette crainte existe encore, notamment chez les femmes qui n’ont jamais pratiqué de renforcement.
Soyons rassurantes : développer une musculature spectaculaire demande énormément de travail, de temps et un entraînement spécifiquement orienté vers cet objectif. Vous ne risquez pas de vous réveiller avec les épaules d’une championne de bodybuilding parce que vous avez ajouté deux séances de renforcement à votre semaine.
En revanche, vous pouvez progressivement constater que vous portez plus facilement une valise, que vous vous relevez plus aisément, que vous êtes plus stable ou que certaines activités ordinaires vous demandent moins d’effort.
C’est cela, la force fonctionnelle. Celle qui sert dans la vraie vie.
Solliciter le muscle ne suffit pas : encore faut-il le nourrir
Demander à un muscle de se renforcer sans lui fournir suffisamment de protéines revient un peu à lancer des travaux sans livrer les matériaux.
Les protéines apportent notamment les acides aminés nécessaires au renouvellement et à la synthèse des protéines musculaires. Avec l’âge, le muscle peut devenir un peu moins sensible au signal fourni par l’alimentation et l’exercice. On parle parfois de résistance anabolique.
C’est l’une des raisons pour lesquelles les besoins protéiques font l’objet d’une attention particulière chez les adultes plus âgés.
Des groupes d’experts européens recommandent généralement, chez les personnes âgées en bonne santé, un apport d’environ 1 à 1,2 gramme de protéines par kilo de poids corporel et par jour, avec des besoins qui peuvent être plus élevés selon l’activité physique, l’état nutritionnel ou certaines maladies.
Il ne s’agit évidemment pas d’une prescription individuelle. Une femme de 55 ans en bonne santé, une femme de 75 ans très sportive et une personne souffrant d’une maladie rénale ne doivent pas recevoir exactement les mêmes conseils.
Mais ce repère rappelle une chose essentielle : à partir d’un certain âge, manger suffisamment mérite autant d’attention que le fait de ne pas manger « trop ».
Où sont réellement vos protéines ?
Dans de nombreuses journées alimentaires, les protéines se concentrent surtout au déjeuner et au dîner, avec un petit-déjeuner qui en apporte très peu.
Cela ne signifie pas qu’il faille transformer chaque repas en exercice de comptabilité nutritionnelle. En revanche, il peut être intéressant de regarder une journée ordinaire et de se demander simplement : où sont réellement mes protéines ?
Œufs, poisson, viande, produits laitiers, légumineuses, tofu, tempeh, soja… les possibilités sont nombreuses et peuvent évidemment s’adapter aux préférences alimentaires de chacune.
L’objectif n’est pas de manger un blanc de poulet toutes les trois heures. Il est surtout d’éviter qu’une grande partie de la journée se déroule avec très peu de matière première disponible pour l’entretien des tissus.
Et les protéines seules ne suffisent pas davantage.
Les poudres protéinées, boissons enrichies et autres produits promettant de « préserver la masse musculaire » se multiplient. Ils peuvent avoir leur utilité dans certaines situations, mais ils ne remplacent pas le signal mécanique envoyé au muscle par l’exercice.
Le duo le plus intéressant reste finalement assez simple : solliciter et nourrir.
Muscle et os : deux alliés qui travaillent ensemble
Le muscle et l’os ne vivent pas chacun de leur côté.
Lorsque vos muscles produisent une force, celle-ci est transmise aux os par les tendons. Ces contraintes mécaniques constituent l’un des signaux utilisés par le tissu osseux pour s’adapter.
C’est l’une des raisons pour lesquelles les exercices en charge et le renforcement musculaire occupent également une place importante lorsqu’on parle de santé osseuse.
À la ménopause, la question devient particulièrement pertinente puisque la diminution des œstrogènes accélère aussi la perte osseuse. Préserver sa force musculaire contribue donc à une logique beaucoup plus large : rester solide, stable et fonctionnelle.
La force se mesure aussi dans la vie quotidienne
Vous n’avez pas besoin de passer immédiatement une batterie d’examens pour commencer à observer l’évolution de vos capacités.
Certains gestes très ordinaires peuvent déjà vous renseigner. Est-il devenu plus difficile de vous relever d’une chaise sans utiliser les bras ? De porter des sacs ? De monter plusieurs étages ? De vous relever du sol ? De marcher rapidement ou de garder votre équilibre ?
Les professionnels disposent également d’outils simples, comme la mesure de la force de préhension avec un dynamomètre ou le temps nécessaire pour se relever plusieurs fois d’une chaise.
Une difficulté ponctuelle ne signifie évidemment pas que vous souffrez de sarcopénie. Une douleur, une blessure, une maladie, une période d’inactivité ou quelques mauvaises nuits peuvent temporairement réduire vos performances.
Ce qui est plus intéressant, c’est l’évolution dans le temps : qu’est-ce qui devient progressivement plus difficile qu’il y a quelques années ?
Peut-être faut-il regarder votre corps autrement
Notre culture nous incite facilement à observer ce qui change dans le miroir : le ventre, les bras, la peau, les cuisses.
Pour vos muscles, je vous propose un autre regard.
Pouvez-vous vous relever facilement du sol ? Porter quelque chose d’assez lourd ? Monter un escalier sans vous arrêter ? Pousser, tirer, soulever ? Garder votre équilibre ? Et peut-être surtout : pouvez-vous encore apprendre à votre corps à faire quelque chose qu’il ne savait pas faire il y a six mois ?
Ces questions parlent probablement davantage de votre avenir que le chiffre affiché sur votre balance.
Pas besoin de transformer votre vie en camp d’entraînement
Préserver ses muscles ne nécessite pas de vivre en legging ni d’organiser toute sa semaine autour d’une salle de sport.
Deux ou trois temps de renforcement musculaire dans la semaine peuvent déjà représenter un changement important chez une personne qui n’en faisait pas auparavant. L’objectif est de solliciter progressivement les principaux groupes musculaires : jambes, fessiers, dos, poitrine, épaules, bras et ceinture abdominale.
La progression est essentielle. Si un exercice devient très facile, on peut augmenter progressivement la résistance, le nombre de répétitions, l’amplitude ou la difficulté. Pas tout à la fois, et pas au prix d’un mouvement mal contrôlé.
L’alimentation compte également. Une restriction calorique importante peut entraîner une perte de masse maigre en même temps que la masse grasse. Chercher à faire baisser le chiffre sur la balance ne devrait donc pas se faire au détriment de sa force.
Enfin, la récupération fait partie du processus. L’exercice donne un signal ; le repos permet au corps de s’y adapter. Un sommeil très perturbé, un apport énergétique insuffisant ou un entraînement excessif peuvent limiter cette adaptation.
Et rien de tout cela ne rend inutile la marche, le vélo, le jardinage, les escaliers ou les déplacements à pied. Le renforcement musculaire et le mouvement quotidien ne sont pas concurrents. Ils ont simplement des rôles complémentaires.
Après 50 ans, la question change peut-être
Pendant longtemps, beaucoup de femmes ont surtout cherché à rendre leur corps plus mince.
À partir de la cinquantaine, une autre question mérite peut-être de prendre davantage de place :
Comment puis-je rendre mon corps plus solide ?
Solide pour marcher, voyager, porter, monter, descendre, garder son équilibre, tomber moins facilement et se relever lorsqu’il le faut. Solide, surtout, pour continuer à choisir ce que l’on veut faire de ses journées.
Votre objectif n’est pas de conserver le corps de vos 30 ans.
Il est de permettre à celui que vous avez aujourd’hui de rester aussi fonctionnel, adaptable et vivant que possible.
Et sur ce terrain-là, le muscle est probablement l’un de vos meilleurs alliés.
Pour aller plus loin
Le muscle ne fonctionne jamais isolément. Pour mieux comprendre les autres mécanismes qui peuvent influencer votre équilibre à la ménopause :
Ménopause et cortisol : quand votre corps reste en état d’alerte
Ménopause et sommeil : pourquoi vous ne dormez plus comme avant — et ce que vous pouvez faire
Sources scientifiques
[1] Cruz-Jentoft AJ, Bahat G, Bauer J, et al.
Sarcopenia: revised European consensus on definition and diagnosis.
Age and Ageing. 2019;48(1):16-31.
Le consensus européen EWGSOP2 place la diminution de la force musculaire au premier plan du diagnostic de sarcopénie.
[2] Greendale GA, Sternfeld B, Huang M, et al.
Changes in body composition and weight during the menopause transition.
JCI Insight. 2019;4(5):e124865.
L’étude longitudinale SWAN montre une accélération de la prise de masse grasse et une diminution de la masse maigre pendant la transition ménopausique, sans modification parallèle aussi nette du poids.
[3] Hiam D, et al.
The role of estrogen in female skeletal muscle aging: A systematic review.
Maturitas. 2023;177:107844.
Cette revue examine le rôle potentiel de la diminution des œstrogènes dans le vieillissement musculaire féminin et souligne la complexité des mécanismes en jeu.
[4] González-Gálvez N, Moreno-Torres JM, Vaquero-Cristóbal R.
Resistance training effects on healthy postmenopausal women: a systematic review with meta-analysis.
Climacteric. 2024;27(3):296-304.
Cette méta-analyse retrouve des effets favorables de l’entraînement en résistance chez les femmes ménopausées.
[5] Sá KMM, et al.
Resistance training for postmenopausal women: systematic review and meta-analysis.
Menopause. 2023;30(1):108-116.
Les auteurs observent notamment une amélioration de plusieurs capacités fonctionnelles chez les femmes ménopausées pratiquant un entraînement contre résistance.
[6] Deutz NEP, Bauer JM, Barazzoni R, et al.
Protein intake and exercise for optimal muscle function with aging: recommendations from the ESPEN Expert Group.
Clinical Nutrition. 2014;33(6):929-936.
Le groupe ESPEN recommande généralement 1 à 1,2 g de protéines/kg/j chez les adultes âgés en bonne santé et souligne l’intérêt d’associer nutrition et activité physique.
[7] Bauer J, Biolo G, Cederholm T, et al.
Evidence-based recommendations for optimal dietary protein intake in older people: a position paper from the PROT-AGE Study Group.
Journal of the American Medical Directors Association. 2013;14(8):542-559.
[8] Hou YC, et al.
Effect of Whey Protein Supplementation in Postmenopausal Women: A Systematic Review and Meta-Analysis.
Nutrients. 2022.
Cette analyse montre notamment que la supplémentation protéique ne remplace pas le rôle de l’entraînement en résistance.
Avertissement
Cet article propose des informations générales à visée éducative. Il ne remplace ni un diagnostic ni une consultation médicale.
Une diminution marquée ou rapide de la force musculaire, des chutes répétées, une perte de poids involontaire, une grande fatigue ou une perte importante d’autonomie doivent être évoquées avec un médecin.
Avant d’augmenter fortement ses apports en protéines ou d’entreprendre un programme de renforcement, certaines situations — notamment une maladie rénale, cardiovasculaire, neurologique, musculo-squelettique ou une fragilité importante — peuvent nécessiter un avis médical et un accompagnement individualisé.
Article rédigé par Isabelle Ruffier, coach professionnelle certifiée et sophrologue. Cet article a une vocation informative et ne remplace pas une consultation médicale.
